Je n’étais rien ou bien quelque chose qui s’en rapproche
J’étais vain et c’est bien ce que contenaient mes poches
J’avais la haine, mélange de peur, d’ignorance et de gêne
Je pleuvais de peine de l’inconsistance de ne pas être moi-même
J’étais mort et tu m’as ramené à la vie
Je disais “j’ai” ou “je n’ai pas” tu m’as appris à dire “je suis”
Tu m’as dit: “Le noir, l’arabe, le blanc ou le juif sont à l’homme ce que les fleurs sont à l’eau”
Un docteur et un fou affrontent leurs points de vue sur le monde lors d’un exercice de dessin sur un tableau.
À qui appartiendra finalement la raison ?
Ce qui m’a touché le plus en regardant cette animation se déroule lors des dernières secondes :
Le docteur s’enferme à clef.
Le fou sort de l’hôpital et on se rend compte, perplexes, que c’est plutôt lui qui est enfermé dans sa cellule et non le contraire.
La perplexité laisse place petit à petit au silence, au respect à la compréhension…
Pour ma part, j’ai du respect pour les deux personnages.
L’un pour la beauté de sa vision du monde.
L’autre pour le courage dont il fait preuve tous les jours à l’affronter.
Bonne semaine à vous tous et à bientôt sur Pixenprovence.fr